PAS A PAS …
Si Michel, en véritable amoureux des vins dans leur diversité s’est fixé dès le départ des objectifs ambitieux, il n’en a jamais oublié l’essentiel : c’est la vigne qui fait le vin et le vigneron en est le garant. L’agriculture biologique et biodynamique se sont progressivement imposées sur l’ensemble des parcelles, à force d’observation et de volonté d’avancer vers des vins plus proches de leur terroir et plus respectueux d’un fonctionnement harmonieux des écosystèmes.
Des sols cultivés mais où on laisse venir l’herbe durant l’hiver et quelque fois en fin d’été, une gestion très naturelle de toutes les façons culturales en bannissant les matières chimiques, ainsi que pour les traitements conformément aux engagements de l’agriculture bio et biodynamique
l’INTERPRETATION DU VIGNERON :
Observer.
Analyser ce qui fait l’histoire de chaque parcelle, sa spécificité voire son originalité.
Attendre les prémices de la maturité des grappes, puis goûter les baies.
Un regard, une sensibilité et des échanges sur plusieurs années sont nécessaires pour être en phase avec le vignoble et proposer des vins singuliers qui impriment le goût de leur terroir et du climat. C’est là qu’intervient l’interprétation du vigneron
Les vignes du domaine sont sur
DEUX PRINCIPAUX TERROIRS :
Sur Macau pour le Haut-Médoc :
Sur Arsac pour les Margaux :
CHAQUE PARCELLE EST UNIQUE
En parcourant la route des châteaux du Médoc, on ne soupçonne pas toutes les différences de sols et sous-sols…
Derrière les graves, comme on les appelle, se cachent divers profils géologiques, différents climats et une multitude d’histoires de vignes et de vignerons.
Le Médoc est une terre entièrement sédimentaire, créée par les eaux.